Une vie, une histoire, un chemin - Autoportraits
Une vie, une histoire, un chemin - Message ou slogan


Autoportraits


Autoportrait version "professionnelle"

Passionnée d'écriture, de créativité et de relation d'aide, c'est naturellement que j'ai enchainé diverses formations, entre autres en arts graphiques, écriture, Reiki, éducation spécialisée, relation d'aide, nutrition, art-thérapie d'inspiration Jungienne (méthode Weil entre autres), animation de groupes de parole, animation d'ateliers d'écriture, recueil de récits de vie...

Cela fait maintenant depuis 2004 que je propose des prises en charge individuelles ou en groupe, d'abord dans les domaines des arts plastiques et la créativité, puis dans l'accompagnement psycho-corporel, l'art-thérapie, les ateliers d'écriture, le recueil de récits de vie, le travail sur son propre récit de vie avec des groupes en formation. 


Autoportrait version "atelier d'écriture autobiographique"

Il m'a fallu beaucoup de temps pour apprendre à m'apprécier telle que je suis, physiquement et moralement. Plus jeune, je ne faisais que focaliser sur mon aspect physique sans trop chercher plus loin. Les reste est venu plus tard…

A 44 ans, je m'estime maintenant être chanceuse. J'ai pu balayer les doutes récurrents, accepter mon caractère solitaire et ma fâcheuse tendance à vouloir toujours défendre la veuve et l'orphelin. Toutes ces dernières années m'ont gardé les cheveux châtains et encore épargné les cheveux blancs. Ils étaient, il y a peu, très courts mais maintenant je les laisse un peu plus long afin de pouvoir à nouveau les attacher. Ces années passées m'ont aussi permis de m'alléger et de laisser derrière moi un surpoids qui m'a longtemps complexée.

J'aime rire. J'aime la nature, mes semblables, mais aussi les animaux.

Je déteste la malbouffe, la pollution, la surpopulation et l'égocentrisme.

Je peux être entêtée, provoquante ou extravagante, puis virer vers l'hypersensibilité, la douceur ou le repli sur moi. Ce qui me tient à cœur en fait, c'est de laisser toujours plus émerger ce qui m'habite, quelle que soit l'émotion que cela implique.

Mon entourage m'a toujours considérée comme une personne un peu à part, que ce soit au sens propre comme au sens figuré. D'ailleurs, quand j'étais petite, ma mère me disait tout le temps : "Il faut toujours que tu fasses autrement que tout le monde !"

Dans les années 70, je me sentais alors souvent en décalage, décalage qu'aujourd'hui je ressens encore. Mais cette fois-ci, non seulement je l'assume, mais surtout je m'y plais…

Février 2014


Autoportrait version nom-prénom :
Valérie Anita Juriens, appelée aussi Lili

J'ai eu de la chance.

Valérie Anita. Des sonorités relativement douces, donc plus simples à incarner, plus simples que pour une Sylvie ou une Carole, dont les sonorités en imposent d'entrée davantage.

Valérie Anita. Relativement doux donc, sauf peut-être pour le "R", un peu plus raclant si j'ose dire. Comme une pierre d'achoppement, à un moment de la vie, ou revenant alors sans cesse, comme un hiver reviendrait sans cesse glacer les entrailles de la terre.

Valérie Anita. Toujours et encore. Mais pourquoi n'ai-je jamais pris davantage en compte Anita ? Qui est-elle ? Qu'est-elle venue m'apporter que je n'ai encore su cueillir ?

Anita. Nom de ma marraine de baptême, sœur de ma mère. Nées dans le nom de G., je ne me reconnais en rien dans cette branche de la famille, mais ceci reste encore à mieux déterminer. Toutefois, ce qui ne fait aucun doute, c'est mon héritage – et j'en suis fière – venant des Juriens.

Juriens. Nom un peu bizarre, je le trouve peu harmonieux. Pourtant, je le porte avec fierté. Lorsque je remonte cette branche ancestrale de mon être, je retrouve des hommes et des femmes remplis de forces et de vibrations, qui pourtant ne sont malheureusement pas toujours parvenus à les entretenir.

Juriens. Toujours aussi bizarre, je ne m'habitue pas à cette sonorité. Pourtant, je n'échangerais pour rien au monde avec G., qui pourtant sonne plus léger, qui pourrait faire penser à un oiseau, ailes grandes ouvertes.

Juriens. D'autant plus dérangeant lorsque certaines personnes s'amusent à en faire des jeux de mots.

Juriens, Juriens, Juriens. Je le répète encore, mais je peine toujours à faire vibrer en moi cette sonorité. Du coup, je passe à Lili.

Lili. Surnom inventé par Mireille, une de mes sœurs. Il m'a toujours beaucoup plu, même si maintenant je me sens mieux dans Valérie.

Lili. Léger, sans entraves, ce surnom m'emmenait partout, mais toujours dans le rêve. C'est en quittant le rêve pour entrer dans le réel que j'ai alors quitté Lili pour me relier, au plus profond de mon être, à Valérie.